COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL
DU 23 Juillet 2008
PRESENTS :
Messieurs Gérard MARTIN,
Didier THAERON, Guy COSTIOU, Jean-Yves SELLIN,
Jean-Michel TANGUY, Henri SELLIN, Bruno POSTEC,
Alain RAMOND, Dominique GUILLOU, Pierre DAUER,
Michel PERON, Mesdames Yveline GOURLAOUEN, Annie DROUGLAZET,
Yvonne SELLIN, Françoise BOURHIS, Micheline FURIC
et Annick DERVOUT.
Mr Philippe GLOANEC
est arrivé à 18H15 lors de l’étude du point N°2 de l’ordre du jour.
Mme Marie-Pierre SAISON
est arrivé à 18H20 lors de l’étude du point
N°2 de l’ordre du jour.
Secrétaire de
séance : Monsieur Jean-Yves SELLIN.
Monsieur Le Maire remercie Mr SEZNEC, ingénieur de
la DDE, qui nous a apporté son précieux concours sur le dossier très technique
de l’affermage et il remercie également les élus qui ont été associés dans
cette commission, notamment Mrs Jean-Yves SELLIN, Pierre DAUER, Didier THAERON,
membres de la commission qui ont suivi assidûment la procédure et étaient
présents à toutes les réunions.
1 – APPROBATION DES COMPTES
RENDUS DU CONSEIL MUNICIPAL
DU 13 JUIN 2008 et du 27 JUIN 2008
(Rapporteur Monsieur Le Maire)
Monsieur
Le Maire propose au Conseil Municipal d’approuver les comptes rendus du Conseil
Municipal du 13 juin 2008 et du 27 juin
2008.
N’ayant
pas d’observations et de questions,
Le Conseil
Municipal, après en avoir délibéré,
Adopte à
l’unanimité le compte-rendu du Conseil Municipal du 13 Juin 2008 et du 27 Juin
2008.
2
– ASSAINISSEMENT : CONTRAT D’AFFERMAGE ET CHOIX DU DELEGATAIRE
Monsieur
Le Maire rappelle que : « par courrier en date du 7 juillet 2008, le
rapport du maire exposant les motifs du choix de l’entreprise et de l’économie
générale du contrat a été transmis à tous les conseillers municipaux. Il était
également précisé que le rapport de présentation était à la disposition des
élus au secrétariat de la mairie pour consultation.
Au stade actuel de la procédure et conformément au code général des
collectivités territoriales, le conseil municipal doit se prononcer sur le
choix de l’entreprise et sur le contrat de délégation et autoriser Monsieur Le Maire à signer le contrat à venir ».
Monsieur le
Maire donne lecture du rapport exposant les motifs du choix de l’entreprise et
l’économie générale du contrat, voir document ci-joint en annexe à la
délibération.
Madame Françoise BOURHIS demande : « si
c’est le Conseil Municipal et non le Maire qui choisit l’entreprise ? »
Monsieur SEZNEC répond que : « c’est
une procédure régit par le Code Général des Collectivités Territoriales et la
Loi Sapin. Il ne faut pas confondre avec le Code des Marchés Publics. La Loi
Sapin dit que c’est le Maire qui décide et c’est le Conseil Municipal qui
l’autorise à signer ».
Madame Yvonne SELLIN ajoute que : « c’est
comme l’appel d’offre ».
Monsieur SEZNEC répond que : « c’est la
commission d’appel d’offres qui décide ».
Madame Yvonne SELLIN ajoute que : « c’est
le Conseil Municipal qui autorise le Maire à signer le marché ».
Madame Françoise BOURHIS pose une question
concernant le calcul de l’assiette de facturation sur le calcul des
taxes : « J’aurai souhaité que
l’assiette de facturation soit identique
pour les deux sociétés. Or là, les calculs se font sur deux bases différentes.
Ce n’est pas normal qu’on ne puisse pas avoir une bonne comparaison ».
Monsieur SEZNEC répond que : « c’est en
fait un vieux débat. Il a été choisit de laisser aux entreprises le soin
d’estimer comment va se développer la Commune et donc la base de l’assiette de
consommation sur laquelle elles font asseoir leur prix. Si on avait choisi de
fixer les bases. Il faut savoir que les sociétés qui répondent à ce type
d’appel d’offres, savent très bien comment évoluent les consommations en
fonction des développements de la Commune et en fonction des habitudes des
gens. On sait aujourd’hui par exemple que la moyenne de la consommation
domestique est de l’ordre de 110 m3 plutôt que de 100 m3. Ceux sont des choses
qui évoluent avec le temps. On préfère laisser toute la responsabilité de
l’entreprise sur le choix de la base de la consommation. C’est vrai qu’elles
ont tendance à augmenter la base de consommation. Ca veut dire qu’elles
pourront proposer des prix meilleurs. Le contrat est un équilibre entre les
dépenses et les recettes. Les recettes dépendent essentiellement du volume de
consommation et les dépenses sont les charges classiques d’entretien et
d’exploitation. Les entreprises sont entièrement responsables de ce choix et la
Commune ne peut pas être mise en cause si les consommations ne sont pas
atteintes ».
Madame Yvonne SELLIN dit : « qu’il aurait
été plus logique que la Commune donne ce qui existe actuellement avec une
projection dans l’avenir ».
Monsieur SEZNEC répond que : « les mêmes
éléments ont été donnés aux deux entreprises ».
Madame Yvonne SELLIN demande : « si la
Commune a aussi donné la projection ? »
Monsieur SEZNEC répond que : « la Commune
a donné ce qui existe aujourd’hui sur les raccordements des campings, sur les
opérations programmées aujourd’hui en raccordement. Tout le développement en
assainissement a été exposé devant les sociétés et ceux sont quand même elles
qui font le choix de retenir la base, de déterminer comme par exemple pour les
campings quelle sera leur consommation »
Madame Yvonne SELLIN répond que : « c’est
quand même aberrant qu’il y est une telle différence entre les deux. La SAUR
connaît bien son affaire aussi et
connaît bien le secteur en plus. »
Monsieur Pierre DAUER confirme que : « c’est
le problème des entreprises. La SAUR a décidé que cela fait 79 000 m3 et La
Lyonnaise 93 000 m3. C’est leur problème. »
Madame Yvonne SELLIN ajoute que : « c’est leur
problème mais il faut reconnaître que c’est quand même assez surprenant la
différence entre les deux sociétés. »
Madame Françoise BOURHIS dit : « qu’en
fait n’importe qu’elle société peut mettre un gros chiffre pour avoir le
marché. »
Monsieur SEZNEC répond que : « dans
l’appel d’offre, il y avait les tableaux par année avec le nombre de
raccordements et la consommation prévue. »
Monsieur Alain RAMOND dit : « qu’on sait
laquelle des deux est plus proche de la vérité ».
Monsieur SEZNEC répond : « qu’on a
affaire à des sociétés qui gère des contrats d’eau et d’assainissement sur la
totalité de la France. On voit les chiffres, et ça paraît évidement que d’un
côté la SAUR, a choisi de minimiser les
charges car vous constatez également la différence de charges estimées, et
l’autre, la LYONNAISE a choisi de maximiser la consommation, dans le même but,
qui est de diminuer le prix ».
Madame Françoise BOURHIS dit que : « les
charges sont équivalentes, car si on ramène au nombre l’assiette de facturation
par rapport aux charges…… ».
Monsieur SEZNEC dit que : « les
charges ne dépendent pas de l’assiette de consommation. Les charges dépendent
des charges réelles ».
Madame Françoise BOURHIS dit : « bien
sûr, mais si on reprend 74 000 € pour 93 000 € de facturation et qu’on
multiplie par 79 000, on arrive aux alentours de 62 000 €. Donc au niveau des
charges, sur le même nombre de l’assiette de facturation, on arrive aux mêmes
dépenses. »
Monsieur SEZNEC dit : « je n’ai pas
compris. Les dépenses sont estimées indépendamment de l’assiette de
consommation ».
Madame Françoise BOURHIS dit : « mais bien
sûr, mais si on fait un rapport entre 74 000
et 93 000 qu’on multiplie par 79 000, on arrive à environ 62 000, ce qui
veut dire qu’en terme de charges, les entreprises sont à peu près identiques.
Monsieur SEZNEC dit : « les charges
prévues par La SAUR sont inférieures des charges de La LYONNAISE ».
Madame Françoise BOURHIS dit : « oui, par
rapport à l’assiette de facturation et le nombre d’abonnés est de 705 pour
l’une et 933 pour l’autre. Si on ramène au même critère…… »
Monsieur SEZNEC dit : « oui, ça dépend du
nombre d’abonnés, mais aussi et surtout
du traitement. Et, le traitement est le même pour 600 abonnés que pour
900 abonnés. La station d’épuration va vous coûter en fonctionnement quasiment
le même prix pour 1 000 équivalents habitants. »
Madame Françoise BOURHIS dit : « par
contre, pour le renouvellement, quant on note pour la
Lyonnaise 9 835 € annuel et à la page 9 on note 9 385 €. Je pense que c’est une
erreur. »
Monsieur SEZNEC dit qu’il s’agit d’une erreur de sa
part, et qu’il s’agit d’une inversion des chiffres.
Madame Françoise BOURHIS dit : « par
rapport à ce qui est mis à la page 10, si j’ai bien compris, on projette sur 6 ans. Les tableaux
sont fait pour 6 ans »
Monsieur SEZNEC répond que les calculs sont établis
à mi-contrat soit 2008-2014.
Madame Françoise BOURHIS ajoute que « lors du conseil
municipal du 14 avril dernier, on avait demandé s’il y avait une prévision
concernant Raguénes, on nous avait répondu que non, pas avant le prochain ….. »
Monsieur Gérard MARTIN répond qu’on fini d’abord Port-Manec’h avant de
commencer les travaux vers Raguenés.
Madame Françoise BOURHIS demande si ces
informations ont été prises en compte par les entreprises.
Monsieur SEZNEC répond que oui.
Madame Yvonne SELLIN intervient sur la part de la
commune, qui doit être fixée par délibération du conseil municipal.
Monsieur SEZNEC répond «dans ce dossier, on
ne parle pas de la part communale »
Madame Yvonne SELLIN
dit : « j’imagine que dans le forfait proposé, la part communale
est comprise »
Monsieur SEZNEC répond « Bien sûr que non, les
prix proposés là ne concerne que la part fermière. Et après c’est vous qui
fixez la part communale. Aujourd’hui, vous êtes à 1.57 € du m3. La part fermière est à 0.545 €. Il restera à
fixer la part communale, qui va servir à rembourser les investissements.
Monsieur Dominique GUILLOU dit qu’on avait déjà
regardé et on tombait à peu près au même prix que celui d’aujourd’hui.
Madame Yvonne SELLIN demande : « vous avez
déjà une idée du montant ? »
Monsieur Gérard MARTIN répond : « qu’il
faudra la calculer en fonction des investissements à venir ».
Madame Françoise BOURHIS
dit : « concernant les formules proposées, les indexations
notamment concerneront ICHTTS1 par exemple, une société a décidé d’employer
moins de monde que l’autre, pour avoir une différence entre 0,42 et 0,28 ».
Monsieur SEZNEC dit : « C’est une
répartition des postes pour faire le calcul de cœfficient. La différence peut
s’expliquer essentiellement dans les causes de sous traitance de mécanique, etc… »
Madame Françoise BOURHIS dit :
« concernant EBIQ, concernant les traitements, il y en a une qui propose
plus de traitement que l’autre. La SAUR c’est 0,10 et l’autre 0,22 ».
Monsieur SEZNEC dit : « non, le
cahier des charges est le même pour tous. C’est une question de répartition des
postes de charges, auquel on affecte un cœfficient ».
Madame Françoise BOURHIS dit : « Cela
pénalisait la SAUR ».
Monsieur SEZNEC dit : « Il faut savoir
aussi, que se sont des choix commerciaux. Avoir des formules de révision permet
d’avoir une évolution relativement lente des prix. Chez La Lyonnaise, on a
rarement des évolutions à 2% avec la part fermière ».
Madame Françoise BOURHIS demande : « si
l’abonnement subit également l’évolution ? Ainsi que la consommation.»
Monsieur SEZNEC confirme.
Madame Yvonne SELLIN intervient : « sur
le contrôle des installations privées. C'est-à-dire que si le particulier ne
réalise pas les travaux par l’intermédiaire du fermier, le fermier contrôle les
travaux ? »
Monsieur SEZNEC répond : "qu'il ne faut pas
confondre la partie privée et la partie sur le domaine public".
Madame Yvonne SELLIN ajoute : " J'ai lu que le
fermier pouvait réaliser les raccordements".
Monsieur SEZNEC répond : "oui, mais pas sur la partie privative seulement sur la partie publique".
Madame Yvonne SELLIN demande : "par contre la
partie privée, c'est une entreprise à part. La LYONNAISE n'interviendrait pas
du tout ?"
Monsieur SEZNEC répond que la LYONNAISE effectuera
le contrôle de l’installation.
Mme Yvonne SELLIN demande : "cela correspond
au 130,00 € ?"
Madame Françoise BOURHIS demande : "le prix que La SAUR demandait pour le contrôle ?
"
Monsieur SEZNEC répond : "c'était le même
montant".
Madame Françoise BOURHIS précise : "quand on
prend un devis type de branchement entre La LYONNAISE et La SAUR, il y a une
différence, la SAUR est à 935,00 € H.T et La LYONNAISE est à 1 067,00 € H.T. »
Monsieur SEZNEC répond : "qu'il y a une
différence entre le diamètre de raccordement. Lorsqu'on ramène à un même
diamètre pour les deux, on arrive quasiment au même prix. »
Madame Françoise BOURHIS demande : "pourquoi
part-on de l'index de base de juillet 2006 pour la révision des prix ?"
Madame Yvonne SELLIN dit que : "cela devrait
être juillet 2007 ".
Madame Françoise BOURHIS ajoute que : "le prix
au niveau de la révision, çà peut faire une sacré différence ".
Monsieur SEZNEC propose : " Je vais reprendre
le contrat. Ca doit être juillet 2007".
Madame Françoise BOURHIS ajoute que : " si on
prend juillet 2006, la 1ère révision interviendra en 2009, ça fait
une différence".
Madame Yvonne SELLIN demande : " si la révision
intervient le 01/01/2009, on ne peut pas
prendre l'indice 2008 ? "
Monsieur SEZNEC répond que : "la date de
remise des offres étaient en mars 2008, donc on prend la date des valeurs 2007.
Je vous confirmerai que c'est bien le 01/07/2007 ".
Madame Françoise BOURHIS demande : "la
révision se fait à la date du contrat ?"
Monsieur SEZNEC répond que : " la révision
interviendra le 01/01/2009 et non pas à la date du début de contrat. Car ceci
est trop compliqué d'appliquer des révisions en cours d'année".
Madame Françoise BOURHIS pose une question sur les délais
de reversement de la TVA.
Monsieur SEZNEC répond que : "ceux sont les clauses nationales
de la DDA et de la DDE qui ont été reprises".
Madame Françoise BOURHIS trouve : "importants
les délais octroyés, qui sont de 160 jours ".
Monsieur SEZNEC répond : "qu'il faut savoir
que la coutume est de 180 jours pour les sociétés et donc c'est une politique
de la DDE de réduire les délais".
Madame Françoise BOURHIS dit que : "les
entreprises récupèrent la TVA avant 180 jours".
Messieurs Gérard MARTIN et SEZNEC confirment que
c'est le même problème pour tous les contrats d'affermage.
Monsieur Pierre DAUER dit également : " qu'à
chaque audition des entreprises, il était demandé de réduire les délais. On a
réussi à ramener de 180 jours à 160 jours.
Mesdames Yvonne SELLIN et Françoise BOURHIS ajoute
que : " cela ne fait pas une grande différence entre les deux"
Monsieur Pierre DAUER répond :" qu'il
retransmet les discussions avec les sociétés".
Monsieur SEZNEC ajoute que : " pour la DDE et
la DDA, il faudrait encore réduire les délais, et descendre à 150 jours. On
essaie d'imposer dans les contrats le minimum. C'est vrai que pour les sociétés
fermières, le minimum c'est 180 jours."
Monsieur Gérard MARTIN dit également que : "le
problème s'est également posé avec le contrat d'affermage de la SAUR au
Syndicat. On a en a discuté avec Mme PREDOUR."
Madame Françoise BOURHIS dit que :" cela peut
entraîner des problèmes sur le budget d'assainissement. Comment faire dans ce
cas ?"
Mesdames Françoise BOURHIS et Yvonne SELLIN
demandent : "s'il y a une convention qui sera établie pour la facturation
? Qui va facturer?"
Monsieur SEZNEC répond que : " c'est la SAUR.
Cela peut surprendre, mais il y a des
conventions nationales entre les fermiers. Dans ce cadre, si un a l'eau et l'autre l'assainissement, il
y a une convention entre les deux parties de façon à ce que l'usager n'est
qu'une seule facture. La SAUR va facturer, l'usager paie à la SAUR, qui reverse
à la LYONNAISE la part d'assainissement et la LYONNAISE reverse la part à la
collectivité".
Madame Françoise BOURHIS demande : "combien de
temps cela va prendre ? Car ça aussi c'est un délai à négocier".
Monsieur SEZNEC répond que : "c'est un délai
qui a été négocié, il n'a plus le délai en tête".
Madame Françoise BOURHIS demande : "et alors,
quel est le délai ?"
Monsieur SEZNEC répond que : "encore une fois,
on a repris les clauses nationales DDA-DDE, car les fermiers ont tendance à
vouloir les délais maximum."
Madame Yvonne SELLIN demande : "quand la
convention intervient ? "
Mr SEZNEC répond que : "la convention dépendra
de l'envoi de la délibération au contrôle de la légalité, retour du contrôle de
la légalité, signature du marché, suivi au contrôle de la légalité. La date
effective du contrat est celle de la notification du contrat."
Madame Yvonne SELLIN demande : "non, mais je
parle de la convention entre les deux sociétés".
Monsieur SEZNEC répond : "le plus tôt
possible. La facturation sera faite en fin d'année. La SAUR fait ses relevés en
juillet".
Madame Françoise BOURHIS demande : "Je suis
surprise de voir que l'abonnement à TREGUNC est de 13,60 € TTC et ici 25,00 €.
C'est du HT ou du TTC ? Pouvez-vous donner des explications ? "
Monsieur SEZNEC répond que : " c'est du HT. C'est
le choix des communes. Aujourd'hui, vous avez un abonnement qui se situe à 33,34 € en régie cela dépend de la
proposition de la commune. L'abonnement est fait pour une meilleure égalité
entre les résidences secondaires et principales. Les résidences secondaires
sont peu présentes, ont donc une consommation faible, mais paieront un
abonnement."
Madame Françoise BOURHIS dit que : "pour
certaines choses, il vaut mieux habiter à TREGUNC, notamment pour
l'assainissement".
Monsieur SEZNEC répond que : "sur certains
points certainement. Si l'abonnement est faible, le prix au m3 est
peut-être plus fort."
Madame Françoise BOURHIS répond que : "c'est
pas sûr" et vérifie dans ses documents et ajoute que :
"effectivement c'est un peu plus
fort."
Monsieur Gérard MARTIN dit que : "TREGUNC
travaille avec CONCARNEAU".
Madame Françoise BOURHIS ajoute que : "pour le
traitement TREGUNC est avec CONCARNEAU,
pour la collecte TREGUNC est seul."
Madame Françoise BOURHIS demande : "chaque
entreprise est responsable des données indiquées. Mais si toutefois, elles
n'arrivent pas au nombre d'abonnés indiqués, le prix ne changera pas ?"
Monsieur SEZNEC répond que : " c'est un des
principes de la négociation. Si elles font du bénéfice, elles le gardent. Si
elles ont des pertes, elle les gardent aussi."
Madame Françoise BOURHIS ajoute : "çà
m'étonnerait qu'elles perdent".
Monsieur SEZNEC répond : "si on regarde les
chiffres chaque année, ils ne perdent pas. Honnêtement sur le prix que vous
avez aujourd'hui, au départ, elles devraient perdre."
Monsieur Gérard MARTIN et Pierre DAUER ajoutent : "qu'on a « pressé »
les entreprises pour obtenir les meilleurs prix »
Madame Françoise BOURHIS ajoute : "oui, mais
si c'est pour se rattraper sur l'usager après."
Monsieur SEZNEC ajoute que : "la Commune était
favorisée par le fait qu'il y avait la LYONNAISE d'un côté et la SAUR de
l'autre et toutes les deux voulaient le contrat".
Monsieur Pierre DAUER dit : "il y a une grosse
différence sur l'entretien de l'usine et c'est très important".
Madame Françoise BOURHIS ajoute : "si on prend
le plan de renouvellement de La SAUR, il est plus important que celui de La
LYONNAISE".
Monsieur SEZNEC répond : "dans la dernière
offre, la SAUR a le meilleur plan de renouvellement, car dans les offres
précédentes, elle était très loin. J'ai refait le calcul valorisant la
différence."
Madame
Françoise BOURHIS demande si quelqu’un va suivre leur travail et est-ce que
c’est quelqu’un de la Commune.
Monsieur
Le Maire répond que la Commune passera une convention avec la D.D.E. et la
D.D.A. pour le suivi, la tarification et le
rapport annuel.
Madame
Françoise BOURHIS demande si cette convention est à la charge de la Commune.
Monsieur
Le Maire précise qu’il s’agit d’une convention pour 4 ans, pour 7 500 €.
Madame
Yvonne SELLIN demande « si c’est bien sur 4 ans. Ce n’est pas
excessif. »
Monsieur
Le Maire ajoute que « sur le Conseil Municipal, personne n’est capable de
suivre cela. C’est très technique. »
Monsieur
Le Maire précise que le Syndicat a choisi la D.D.A. pour suivre le contrat
d’affermage sur l’eau.
Monsieur
Le Maire demande s’il y a d’autres questions et peut-on procéder au vote.
Monsieur
SEZNEC demande de pouvoir préciser quelques points du contrat.
C Le contrat type
C L’hydrocurage obligatoire des réseaux
C Vérification annuelle des tronçons
C Crise de charge complète de l’élimination
des boues
C L’élimination des boues de curage de la 1ère
lagune
Madame
Yvonne SELLIN demande si l’entreprise en fait son affaire du plan d’épandage
des boues.
Monsieur
Pierre DAUER dit que la SAUR proposait l’épandage des boues liquides.
Les
autres proposaient de pomper les lagunes et assécher les boues dans la serre.
Monsieur
Jean Michel TANGUY demande ce qu’on va faire de ces granulés.
Messieurs
Le Maire et Pierre DAUER répondent : « épandage en engrais. »
Monsieur
Jean Michel TANGUY demande qui va leur prendre.
Monsieur
Le Maire répond que l’étude pour
l’épandage est en cours avec les agriculteurs, soit de NEVEZ, soit de l’extérieur.
Monsieur
Jean Michel TANGUY demande si les agriculteurs de NEVEZ sont intéressés.
Monsieur
Le Maire répond qu’il ne sait pas. C’est l’étude qui va le dire. Cela
représente 40 à 45 tonnes par an.
Monsieur
SEZNEC reprend le point important du contrat :
C Contrôle des branchements neufs.
C L’auto surveillance du milieu imposé par
l’arrêté préfectoral, à la charge du fermier.
C Accueil clientèle à téléphonique en semaine 8 H à 19 H
Samedi 8 H à 13 H
URGENCE 24 H / 24 H
à Clientèle sur RDV : du lundi au vendredi
10 H à 12 H
et de
16 H à 17 H
à Site Internet
Madame
Yvonne SELLIN demande si le remplacement des pompes est à la charge du fermier.
Monsieur
SEZNEC répond que oui.
Madame
Yvonne SELLIN ajoute : « et également tout ce qu’il y a à
l’intérieur de la station. »
Monsieur
Le Maire répond que oui, de façon à ne pas retrouver un station complètement dénudée
au bout de 12 ans.
Monsieur
SEZNEC dit que Les fermiers ont obligation de nous rendre une station en
état de fonctionnement.
Monsieur
Guy COSTIOU demande quelle est la durée de vie de la station.
Monsieur
SEZNEC répond que c’est environ 30 ans, mais chaque équipement à sa propre
durée de vie.
Messieurs
Le Maire et Pierre DAUER ajoutent que les lagunes ont déjà 8, 9 ans ainsi que
les premières pompes.
Monsieur
Le Maire demande s’il y a d’autres questions.
Madame
Françoise BOURHIS fait remarquer : « qu’à la page 12, il est
noté part fixe annuelle 24 €. »
Messieurs
Le Maire et SEZNEC disent que : « c’est une erreur, c’est 25 €
et non 24 €. »
Monsieur
Le Maire soumet au vote le choix de l’entreprise et sur le contrat de
délégation.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré
ADOPTE
par 17 voix
Ø Le choix de l’entreprise et délègue par affermage à la
Lyonnaise des Eaux, le service public d’assainissement.
Ø Le Contrat de délégation
Ø AUTORISE Monsieur Le Maire à signer le contrat à venir.
Mesdames
Françoise BOURHIS et Yvonne SELLIN ont voté contre :
-
auraient
voulu que le calcul de l’assiette de facturation soit établi sur les mêmes
bases pour les entreprises.
-
ne
sont pas d’ accord avec les délais prévus pour le reversement de la T.V.A.
3- RAPPORT ANNUEL SUR LE
PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE DE L’EAU POTABLE
Monsieur
Le Maire donne lecture de la fiche de synthèse du rapport établi par la D.D.A.
(provenance, qualité, desserte, exploitation, distribution, prix)
Le
bilan fourni par la D.D.A.S.S. indique que l’eau du Syndicat est de bonne
qualité.
Monsieur
Michel PERON dit que c’est dommage qu’on n’a pas les résultats d’analyses pour la qualité de
l’eau.
Monsieur
Le Maire répond qu’on a les résultats de la D.D. A.S.S.
Monsieur
Pierre DAUER précise que les analyses sont systématiquement affichées en
Mairie.
Monsieur
Le Maire demande si c’est les taux de phosphore, nitrate etc. que Michel PERON veut avoir.
Monsieur
Le Maire dit que l’on peut demander au Syndicat les infos complémentaires.
Le rapport est à la disposition
des élus et du public en Mairie.
4- RAPPORT ANNUEL SUR LE
PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE D’ASSAINISSEMENT COLLECTIF
Monsieur
Le Maire demande à Jean-Yves SELLIN de bien vouloir présenter le rapport.
Monsieur
Jean-Yves SELLIN donne lecture de la fiche de synthèse du rapport.
Monsieur
Alain RAMOND demande s’il y a des analyses sur le rejet.
Monsieur
Le Maire répond que c’est la SATEA qui fait des analyses régulièrement.
Monsieur
Le Maire, répond qu’on doit être à 560 abonnés aujourd’hui, ce qui représente
environ 1500 personnes.
Madame
Françoise BOURHIS dit : « en nombre d’abonnés suivant le nombre de
personnes dans l’habitation. En fait 1 abonné égal 1 habitation ».
Messieurs
Le Maire et Pierre DAUER répondent : « 1 abonné égal 1
habitation ».
Madame
Françoise BOURHIS dit qu’il y a 476 habitations, donc il y a 476 abonnés.
Monsieur
le Maire ajoute qu’en nombre de
personnes, ça doit faire 1 590 environ.
Madame
Yvonne SELLIN ajoute que » si on regarde les prévisions de la Lyonnaise,
ça double. »
Monsieur
Le Maire ajoute que « de toute façon il fallait à un moment réaliser la
station. La lagune n° 1 est pleine, il
est temps qu’on la vide. On a de la chance qu’on n’a pas les odeurs. Mais il
faut se méfier avec le temps chaud »
Monsieur
Dominique GUILLOU dit que l’autre jour, il y avait des odeurs.
Monsieur Le Maire ajoute que
le rapport est à la disposition des élus et des administrés en Mairie.
5- Communauté
de Communes de Concarneau Cornouaille : projet d’adhésion au groupement de
commandes en vue de la numérisation des réseaux humides
Monsieur
Le Maire explique que la numérisation des réseaux humides (eaux usées, eaux
pluviales et eau potable) doit être réalisée pour en intégrer les données au
SIG. Afin de faciliter la réalisation de cette prestation, il est souhaitable
de confier l’organisation de ce marché de prestation à la 4C. Cela se ferait
par la constitution d’un groupement de
commandes.
Le
conseil communautaire du 29 mai dernier a décidé de créer ce groupement de
commandes.
La
constitution du groupement et son fonctionnement est formalisée par une
convention qu’il est proposé au conseil municipal d’adopter. La communauté
de Communes assurera les fonctions de coordonnateur du groupement. Elle
procèdera à l’organisation de l’ensemble des opérations de sélection d’un
cocontractant.
Conformément
au 2ième alinéa de l’article 8-VII du code des marchés publics, elle
sera chargée de signer et de notifier le marché.
Chaque
commune membre du groupement, pour ce qui la concerne, s’assurera de sa bonne
exécution notamment en ce qui concerne le paiement du prix.
Madame
Yvonne SELLIN demande si il y a une estimation de prix.
Monsieur
Gérard MARTIN répond qu’il « a
repris la délibération du Conseil Communautaire, rien n’est précisé, personne
n’a posé la question au Conseil Communautaire. »
Monsieur
Pierre DAUER ajoute qu’il faut attendre l’appel d’offres.
Monsieur
Dominique GUILLOU demande si toutes les communes adhèrent.
Monsieur
Le Maire répond que les communes qui n’adhèrent pas, elles restent en dehors. L’intérêt du groupement est que le
tarif est plus intéressant pour neuf communes que pour une.
Madame
Yvonne SELLIN demande combien a coûté la réalisation du plan cadastral.
Monsieur
Le Maire répond qu’il n’est pas capable de donner un chiffre.
Monsieur
Le Maire donne lecture d’un document remis par la 4 C « Coût
Prévisionnel : le Bureau INATER prévoit un coût total prévisionnel de l’ordre
de 20 000 € H.T. pour l’ensemble des Communes. Il est difficile de
proposer une ventilation prévisionnelle par commune.
Cependant
par rapport au coût prévisionnel transmis aux communes depuis deux ans, afin de d’anticiper cette dépense,
les coûts actualisés (20 000 € H.T.) sont bien moins importants que le
total prévisionnel calculé en 2005, qui était de plus de 45 000 € ».
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
AUTORISE l’adhésion de la commune au groupement de
commandes auquel participent les communes de la 4 C et la Communauté de
Communes de Concarneau Cornouaille.
D’ACCEPTER
à l’unanimité les termes de la convention constitutive du groupement de
commandes (Convention en annexe).
D’AUTORISER
Monsieur Le Maire à signer la convention
ainsi que tous les documents.
D’ACCEPTER
à l’unanimité que la Communauté de Communes soit désignée coordinateur du
groupement ainsi formé.
D’AUTORISER
Monsieur Le Président de la dite Communauté à signer le marché à venir.
6- Communauté
de Communes de Concarneau Cornouaille : Participation de la 4C au
financement de la numérisation des PLU
Monsieur
Le Maire explique que le Conseil
Communautaire du 29 septembre 2006, a approuvé
la participation financière de la 4C sous forme de fond de concours, à
savoir la prise en charge du tiers (33.3 % de la dépense HT) du coût de numérisation du PLU de chaque commune. Pour en bénéficier, la numérisation devra
respecter le cahier des charges, car les données seront utiles à la 4C dans le
cadre de sa compétence aménagement
(SCOT). La 4C fournira à chaque commune un CCTP et proposera son appui
technique pour le choix du prestataire
et tout au long de la réalisation de la numérisation afin de garantir la
bonne intégration de la donnée PLU dans le SIG. Le fond de concours ne sera
versé que sur présentation de la facture attestant cette dépense.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
APPROUVE
à l’unanimité la participation financière de la 4 C sous forme de concours, à
la numérisation des P.L.U. dans les
conditions précitées.
7- Tarif
2008 pour l’enlèvement des remorques
Monsieur
Le Maire demande à Monsieur Pierre DAUER de présenter le dossier. Monsieur
Pierre DAUER propose au conseil municipal de fixer un tarif pour l’enlèvement des remorques en
tout genre en infraction (stationnement interdit et gênant) dans la zone portuaire et ceci conformément à l’arrêté municipal du 17
juin 2008.
Enlèvement : 50.00 € TTC
Immobilisation aux Services Techniques :
5.00 € TTC par jour
Frais de dossier : 4.50 €
TTC
Ces
mesures seront appliquées entre le 1er Avril et le 30 Septembre de
chaque année.
Madame
Françoise BOURHIS demande si il est possible d’avoir lecture de l’Arrêté
Municipal.
Monsieur
Alain RAMOND et Madame Françoise BOURHIS demandent » si on propose aux
gens un service, car si on leur impose de ne pas rester sur le port… »
Monsieur
Pierre DAUER explique que les gens descendent au port avec le bateau, mettent
le bateau à l’eau et ensuite remontent avec leurs voitures et remorques, pour
stationner ailleurs.
Madame
Françoise BOURHIS et Monsieur Alain RAMOND demandent où ils stationnent.
Monsieur
Le Maire répond qu’ils stationnent plus haut, en dehors de la zone portuaire.
Madame
Françoise BOURHIS demande si c’est applicable à Kerdruc.
Monsieur
Pierre DAUER répond que c’est applicable
sur tous les ports.
Monsieur
Didier THAERON ajoute qu’à Raguénès c’est moins un problème.
Monsieur
Le Maire répond « oui, c’est vrai. A Kerdruc et Port Manec’h il aurait
fallu anticiper, il y a 30, 40 ans pour avoir un morceau de terrain pour faire
un parking ou une aire naturelle. »
Monsieur
Michel PERON répond que ce problème
n’existait pas, il y a 30, 40 ans. Ce phénomène est récent.
Monsieur
Le Maire donne lecture de l’arrêté.
Madame
Françoise BOURHIS demande s’il n’ y a pas une fête à Port Manec’h où des gens
peuvent plonger.
Monsieur
Gérard MARTIN répond qu’effectivement ils plongent de la cale, pas du haut du
quai.
Madame
Françoise BOURHIS demande si ça ne rentre pas dans le cadre de l’arrêté.
Messieurs
Le Maire et Pierre DAUER répondent que c’est à titre exceptionnel et par
dérogation.
Madame
Françoise BOURHIS dit « Il y a des dérogations, elles sont données
à la tête du client ».
Monsieur
Le Maire répond que c’est dans le cadre d’une fête.
Madame
Françoise BOURHIS « Pour les remorques, c’est pareil ? A titre
exceptionnel ».
Messieurs
Le Maire et Pierre DAUER répondent que c’est pour les remorques de la
Gendarmerie, Pompiers, Service Techniques.
Madame
Françoise BOURHIS demande « si une personne est copain avec Monsieur
Pierre DAUER, elle a le droit de descendre avec sa remorque ».
Monsieur
Pierre DAUER répond « non, la seule chose qui pourrait être autorisée à
titre exceptionnel en dehors de la fête, ça serait « NEVEZ MARINE
SERVICE » pour réparer un bateau. »
Monsieur
Le Maire dit qu’on a eu le cas d’un
camping-car, où la personne était handicapée, et on l’a autorisée pendant une demie
journée à stationner sur le port de Kerdruc, pour qu’elle puisse aller dans le
bateau de son mari. C’est le Gardien de Police qui s’en occupe le plus souvent.
Madame
Marie-Pierre SAISON dit qu’elle connaît le cas d’une personne qui a eu une
contravention.
Messieurs
Le Maire et Pierre DAUER interviennent en précisant que les panneaux sont posés
depuis longtemps, l’affichage également, mais les gens ne respectent pas.
Monsieur
Alain RAMOND dit qu’on empêche la mise à l’eau des bateaux.
Monsieur
Pierre DAUER répond : « ce n’est pas vrai. C’est le
stationnement des remorques qui est interdit, après la mise à l’eau. »
Monsieur
Le Maire ajoute que les remorques se mettent en haut de Kerdruc et dans la remontée du Port à Port Manec’h.
Il
ajoute que dans l’avenir on sera obligé de se pencher sur le problème des
remorques, car le nombre augmente d’année en année.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
ADOPTE
à l’unanimité les tarifs fixés pour 2008, pour l’enlèvement des remorques,
soit :
-
Enlèvement :
50,00 € T.T.C.
-
Immobilisation
aux Services Techniques : 5,00 € T.T.C / Jour
-
Frais
de dossiers : 4,50 € T.T.C.
8- Indemintes
de conseil allouées au receveur municipal
Monsieur
Le Maire explique que Vu l’article 97 de la loi 82/213 du 2 mars 1982 modifiée
relative aux droits et libertés des communes, départements et régions,
Vu
le décret 82.979 du 19 novembre 1982,
précisant les conditions d’octroi d’indemnités par les collectivités
territoriales et leurs établissements publics aux agents des services extérieurs de l’état,
Vu
l’arrêté interministériel du 16 décembre
1983 relatif aux indemnités allouées par les communes pour la confection des
documents budgétaires,
Monsieur
le Maire propose d’accorder au taux maximum l’indemnité de conseil ainsi que
l’indemnité de confection des documents budgétaires à Madame PREDOUR Edith.
Madame
Françoise BOURHIS demande si auparavant on avait les deux et au taux maximum.
Monsieur
Le Maire répond que le Receveur percevait les deux, les années précédentes.
Madame
Françoise BOURHIS dit que certaines communes donnent un taux de 50% et nous
nous proposons un taux maximum.
Monsieur
Alain RAMOND dit qu’on avait demandé l’indemnité des Conseillers Municipaux.
Il
lui est répondu que cela n’a rien à voir avec l’indemnité du receveur
municipal.
Monsieur
Le Maire soumet au vote cette question.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
Demande
à l’unanimité
-
le concours du Receveur Municipal pour assurer des prestations de conseil
Accorder
l’indemnité de conseil au taux maximum
-
que cette indemnité sera calculée selon les bases définies à l’article 4 de
l’arrêté interministériel précité et sera attribuée à Madame PREDOUR Edith,
Receveur Municipal.
Accorder
à Madame PREDOUR l’indemnité de confection des documents budgétaires.
9- Contrat
d’assurance groupe des risques statutaires.
Monsieur
Le Maire demande à Monsieur Dominique GUILLOU de présenter le dossier.
Monsieur
Dominique GUILLOU explique que la commune de Névez est actuellement adhérente
du contrat d’assurance groupe garantissant les risques financiers encourus à
l’égard du personnel en cas de décès, d’invalidités, d’incapacité et
d’accidents imputables ou non au service
Le
contrat actuel arrive à terme le 31 décembre 2008.
Vu
le décret n°86-552 du 14 mars 1986 pris pour l’application de l’article 26 de
la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et relatif aux contrats d’assurances
souscrits par les Centre de gestion pour le compte des collectivités locales et
établissements territoriaux ;
Il
est demandé au conseil municipal de déléguer au
centre de gestion de négocier la passation d’un contrat d’assurance
groupe couvrant les obligations statutaires
Les assureurs consultés devront pouvoir
proposer à la commune une au plusieurs formules pour les risques à couvrir
suivant : le décès, l’accident de travail, la maladie ordinaire, longue
maladie/longue durée, maternité, paternité, adoption.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
AUTORISE
à l’unanimité que
La
Commune charge le Centre de Gestion de négocier un contrat groupe ouvert à
adhésion facultative auprès d’une assurance agréée et se réserve la faculté d’y adhérer.
Ces
conventions devront couvrir tout ou partie des risques suivants :
-
Agent affilié à la CNRACL : Décès, Accidents du travail, Maladies
ordinaires, Longues maladies / longues durée, Maternité, Paternité, Adoption.
-
Agent non affilié à la CNRACL : Accidents du travail, Maladies graves,
Maternité, Paternité, Adoption, Maladies ordinaires.
Pour
chacune de ces catégories d’Agents, les assureurs consultés devront pouvoir
proposer à la Commune une ou plusieurs formules.
10-Cession
de terrain à Kergouric
Monsieur
Le Maire demande à Madame Micheline FURIC de présenter le dossier.
Madame Micheline FURIC propose au conseil
municipal la cession gratuite d’une partie, environ 43 m², du terrain cadastré section B n°1352 situé à
Kergouric et appartenant à Mr et Mme LAUBU au profit de la commune et ceci pour
porter le chemin rural à 4mètres pour permettre à leur projet de construction
d’aboutir. La commission d’urbanisme a émis un avis favorable le 24 juin
dernier.
Tout
les frais (géomètre, notaire, voirie)
seront à la charge de Mr et Mme LAUBU.
Madame
Yvonne SELLIN demande que le chemin soit remis en état à leurs frais.
Monsieur
Le Maire répond que ça va être précisé dans la délibération, comme les frais de
Notaire. C’était précisé dans l’énoncé.
Madame
Yvonne SELLIN fait remarquer que c’est la même chose que pour le dossier de
Madame GUYVARC’H – GUYADER.
Monsieur
Le Maire répond que c’est la même chose.
Monsieur
Le Maire ajoute que la Commission d’Urbanisme avait donné un avis favorable.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
ACCEPTE
à l’unanimité, la cession gratuite d’une partie de terrain cadastré Section B
n° 1352, situé à Kergouric et appartenant à Mr et Mme LAUBU, pour environ 43
m², au profit de la Commune.
Tous
les frais de Géomètre, Notaire et de voirie (remise en état du chemin) seront à
la charge de Mr et Mme LAUBU.
11- Services
techniques : autorisation de Mr le Maire de signer la demande de permis de
construire
Monsieur
Le Maire demande au conseil municipal de l’autoriser de signer la demande de
permis de construire concernant l’extension des services techniques (pose de
bâtiment modulaire pour les bureaux).
La
Commission d’Appel d’Offres, après visite des Bâtiments Modulaires était
favorable à la Société ALGECO.
Monsieur
Alain RAMOND demande si c’est de la location.
Monsieur
Le Maire répond que c’est de l’achat.
Monsieur
Alain RAMOND demande quelle est la durée de
vie.
Monsieur
Le Maire répond que si c’est bien entretenu, cela peut durer longtemps.
Le
Conseil Municipal,
Après
en avoir délibéré,
AUTORISE
à l’unanimité, Monsieur Le Maire à signer le permis de construire concernant
l’extension des Services Techniques.
La
Séance est levée à 19 H 30